le cheval

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# Posté le samedi 07 novembre 2009 06:35

race du mois d'octobre " le criollo"

race du mois d'octobre " le criollo"
L'Amérique du sud produisit l'une des races de chevaux les plus résistants du monde avec le petit Criollo, monture des gauchos du centre du continent. On en connaît plusieurs types, qui se distinguent par la taille et certaines particularités, le Criollo d'Argentine et d'Uruguay, le Criollo du Brésil, le costeno et le morochuco du Pérou, le caballo chileon du Chili et le llanero su Venezuela. bien que certaines variétés soient très différentes du type du Criollo fondamental, toutes descendent des mêmes chevaux espagnols amenés par les conquistadors du XVI ème siècle. Les différences de types sont dues aux différences de climats et de pâturages, de conditions de vie en montagne ou en plaine, et d'élevages sélectifs adaptés aux besoins de chaque région.



Les races fondatrices sont l'Andalou, le Barbe et l'Arabe, la petite taille et la résistance sont les fruits de trois ans de sélections rigoureuses pendant lesquels les Criollos couraient à l'état sauvage ou semi-sauvage dans les plaines, quant au curieux éventail de couleurs allant du sable au louvet, particularité de la race Criollo, il est probablement dû à une coloration de protection acquise à l'état sauvage.



En Argentine, on s'intéresse tout spécialement à l'endurance des Criollos et on organise des épreuves pour sélectionner les meilleurs reproducteurs. Chaque année, les éleveurs mettent sur pied une compétition au cours de laquelle les chevaux doivent parcourir 750 Km en quinze jours avec un poids de 110 kilos, sans boire, ni manger autre chose que ce qu'ils trouvent par eux-mêmes aux étapes.



Le Criollo mesure de 1,33 m à 1,50 m. Il a un corps ramassé, robuste et harmonieux. Tête courte et large à l'extrémité fine et pointue, profil rectiligne, yeux écartés et expressifs, petites oreilles dressées. L'encolure est musclée, les épaules profondes et fortes, large poitrail Le dos est court, les jambes sont courtes sont d'excellentes d'ossature, les paturons courts. Les pieds durs et petits.



La robe préférée est la louvette à crins et extrémités noires, avec une raie dorsale, une tâche foncée sur le garrot et de légères zébrures sur les jambes. Généralement marque blanche sur la face et les balzanes. Parmi les autres robes courantes, citons celles-ci, rouan foncé ou vineux, café au lait, palomino, ainsi que des couleurs composées comme le bleu et blanc. On rencontre aussi des robes alezanes, gris, noire et baie.



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# Posté le lundi 02 novembre 2009 08:12

race du mois de juillet !! le hackney

race du mois de juillet !! le hackney
Le Hackney est originaire d'Angleterre. Il se distingue à la fois par sa morphologie harmonieuse et noble, et l'élégance de ses allures. Même à l'arrêt, il a une grande prestance; au pas il est souple et léger, au trot, il lève haut les antérieurs en avant avec les genoux bien pliés et les projette loin en avant; Les postérieurs ont un mouvement similaire et sont aussi lancés loin en avant. Le trot est droit et franc, avec un court arrêt en l'air de chaque membre, qui donne un peu l'impression que le cheval flotte.



Aussi bien le cheval Hackney que le poney Hackney, grâce à leur trot élégant leur donna des airs de voler au-dessus du sol étaient très réputés pour l'attelage. Mais avant l'ère du cheval-vapeur, il était considéré comme un cheval de prestige par les commerçants soucieux de les montrer, signe de prospérité. La crainte de les voir disparaître avec l'arrivée de l'automobile était sans fondement.



Si leur nombre a fortement diminué, si seuls les meilleurs spécimens de concours ont de la valeur, le Hackney n'en reste pas moins un des chevaux qui attirent le plus de spectateurs. En Amérique du Nord aussi, les Hackneys sont appréciés dans les compétitions d'attelage où on pratique l'anglaisage pour donner à la queue un bel aspect en la relavant. Bien sur le stud-book de la société Hackney américain ne fasse pas la distinction entre le cheval et le poney, les petits Hackneys américains du type poney, parfois appelés "Bantams" ne dépassent ( certains ne dépassent pas 1.10 m.) doivent présenter des caractères bien définis de poney.



Le mot Hackney vient du français haquenée, nom désignant au Moyen âge la monture des gens modestes. On ne sait comment ce terme péjoratif qui dans forme "hack", s'applique à une monture misérable louée à bas pris finit par désigner cette race. Celle-ci fut créée au XIX ème sicle et est issue du croisement entre les fameux trotteurs du Norfolk et les races arabes et Pur-sang, avec une contribution de poneys Fell et Welsh. Au milieu du siècle dernier, le Hackney était tenu en haute estime non seulement dans les îles britanniques, mais aussi sur le continent ou les meilleurs étaient exportés.



Sa taille est généralement de 1.43 m. en Angleterre et de 1.42 m à 1.60m aux États-Unis (parfois plus). Quand a sa robe, elle est noire, alezan brûlé, alezane, parfois aubère.



Quelques caractéristiques : Tête harmonieuse, profil rectiligne, grands yeux intelligents, petites oreilles dressées, port de tête altier sur une encolure courbe et musclée. Fortes épaules. Garrot saillant. Thorax large et musclé. Croupe ronde. Jambes fortes et droites, boulets souples et paturons courts. Pieds ronds, durs et bien formés et assez petits. Queue portée haute et en trompe. Pratique courante de l'anglaisage aux États-Unis. Le Hackney est vif, vigoureux, et plein d'allant.



Actuellement, les hachneys sont surtout employés comme cheval d'attelage.



L'ancêtre du hackney tirait la voiture qui devait conduire le fermier et son épouse au marché, l'apparition du chemin de fer constitua un allègement du travail du hackney. Finalement, il devint le cheval de trait léger que nous connaissons encore actuellement.

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# Posté le mardi 28 juillet 2009 08:51

race moi de juin! Camarguais

race moi de juin! Camarguais
1) Histoire et Origines.

Le cheval de Camargue est un petit cheval originaire de France : il est élevé uniquement dans le delta du Rhône, notamment dans les zones marécageuses de la Camargue, mais aussi dans la région de Fos sur mer et Tarascon jusqu'à Montpellier. Il sait se protéger du Mistral, ce vent froid qui souffle du nord, en se bouchant les narines et en courbant la tête d'une façon particulière. Domestiqué, il est utilisé par les gardiens des fameux taureaux de Camargue avec lesquels il partage les pâturages pauvres et peu accueillants de la région. Il n'est exporté nulle part ailleurs. Le Camargue est aussi le dernier représentant vivant à l'état sauvage, et pourtant il ne s'agit ni de chevaux sauvages, ni d'une race affinée. Cet animal, des plus robustes, est certainement la plus rustique des races élevées en France.

Certains prétendent qu'il descend du Cheval de Solutré (dont on retrouve la représentation rupestre dans les grottes préhistoriques de Lascaux), près de Lyon, où, au pied d'une falaise rocheuse, on découvrit des milliers de squelettes des chevaux ; les hommes primitifs leur faisaient la chasse selon une méthode assez horrible : ils les épouvantaient par des cris et des hurlements, et les pourchassaient jusqu'à ce ravin où les animaux affolés se précipitaient formant ainsi une importante réserve de viande. Le Camargue remonterait donc à la plus haute Antiquité.

D'autres, sans doute plus réalistes, affirment qu'il aurait, d'après sa morphologie, une très lointaine origine asiatique, comme d'ailleurs de nombreuses races. Il aurait été amené bien avant l'ère chrétienne sur les bords de la Méditerranée par les troupes d'Hannibal, au cours de la 2ème guerre punique. Mais on comprend mal pourquoi le général cartaginois, vainqueur des romains à la bataille de Cannes, aurait par la suite abandonné ses chevaux, si tant est que sa cavalerie ait été remontée par des chevaux ancêtres de cette race.

Toujours est-il que le cheval Camarguais était, près de 2 siècles plus tard, très apprécié dans les armées de Jules César. Il aurait, au cours de cette époque, bénéficié d'un apport de sang berbère ou arabe. Il a gardé sont type d'origine, malgré les croisements effectués au 19ème siècle, avec l'arabe, le pur-sang anglais, l'anglo-arabe et le postier-breton, en partie grâce à son mode de vie : les troupeaux (ou manades) s'ébattent en liberté dans les herbages parsemés d'étangs. Crin-Blanc héros d'un film, a rendu célèbre ce cheval à demi sauvage. En 1928, une réserve naturelle nationale de 150 km2 fut créée pour les Camargues. Ils sont à demi-sauvages : ils vivent en troupeaux (40 à 50 têtes) appelés manades. Les apports de sang extérieur ne sont plus autorisés et tous les ans, les nouvelles bêtes sont marquées au fer rouge.

La race qui a bien failli s'éteindre vers 1950, est répertoriée depuis 1968 dans un stud-book mais elle n'a été reconnue que depuis 1978.

2) Description.

Le Camarguais est un cheval de type médioligne. Avec une taille variant de 135 cm à 145 cm et un poids allant de 300 à 400 kg, il pourrait être classé dans la catégorie des double-poneys. Sa robe est généralement gris fer (très rarement bai et bai sombre), parfois truitée, ou même noire à la naissance mais elle s'éclaircit avec l'âge, pouvant devenir un blanc immaculé après trois ans. Sa robe claire n'attire pas les moustiques de sa Camargue natale et la résistante texture de sa peau le protège des piqûres d'insectes.

Malgré sa petite taille, c'est un cheval de travail extrêmement maniable, très bon porteur et résistant. Il a un caractère tranquille.

Sa tête est un peu grande, épaisse et carrée, de profil rectiligne ou convexe, avec les ganaches prononcées. Avec son nez busqué, son front large et plat et ses oreilles courtes mais très mobiles, il est fort et résistant à la fatigue. Son chanfrein est rectiligne et ses yeux, à fleur de tête, sont grands et expressifs. Son encolure est courte, musculeuse, large à la base et ornée d'une crinière très fournie, souvent double. Son rein est long et puissant et ses flancs sont développés. La ligne dorso-lombaire est droite, la croupe, elle, est oblique. Le thorax est ample. Sa poitrine est profonde et très large alors que son épaule droite et courte s'achève par un garrot plat, mais assez prononcé. Avec son avant main massive et son rein long et puissant, l'arrière main est parfois avalée mais musclée et forte. Enfin, sa double queue, attachée bas, longue et traînante, balaie le sol.

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# Posté le jeudi 25 juin 2009 10:53

race du moi !!!! pur sang-arabe

race du moi !!!! pur sang-arabe
Selon la légende, Allah aurait créé le cheval arabe avec une poignée de vent du sud. En fait les origines du cheval arabe demeure un mystère. Le berceau de la race pur-sang arabe reste un point controversé : lac Baïkal ou plateaux de l'Asie centrale, Yémen ou Hadramaout, de toute façon il vient d'Asie, d'où il s'est répandu partout pur ou métissé. Les types les plus purs proviennent du Nadjd et étaient jadis marqués sur le front au moyen d'un fer rouge en forme de triangle.



Il semble établi que Babylone possédait des élevages important et que les Pharaons de l'ancienne Egypte encourageaient la reproduction de sujets sélectionnés. Après la chute de l'Empire romain la disparition des civilisations antiques, les Bédouins poursuivirent l'élevage du cheval arabe.



La légende veut que tous les pur-sang arabes descendent directement d'une des sept juments du prophète Mahomet : Sakb, Sabhab, El Zarib, El Lizaz, El Lâhif, El Ward, Mourtédjez. Ils possèdent une robe grise, rarement baie ou alezane, le gris pommelé étant le plus fréquent.



La race est le résultat de la sélection rigoureuse à laquelle se sont livrés les Bédouins d'Arabie, depuis les premiers siècles. Dès cette époque, ils avaient ouvert un livre des origines... Oral. Ils veillaient à la pureté de la race, avec un véritable fanatisme, refusant qu'un animal "asil" (pur) ne s'accouple avec autre non "asil". La rude existence dans le désert à sans nul doute contribué à faire du cheval arabe, un animal, sobre et endurant. La liste des races forgées à partir de croisements arabes est aujourd'hui très longue. On peut citer le Connemara (poney), le Haflinger (poney), l'Andalou, le Criollo ou encore le... Percheron. Depuis plus d'un siècle, on élève des arabes un peu partout dans le monde. Mais l'élevage de l'Arizona, conservent toutes les caractéristiques de la race, du à son climat désertique et à la végétation proche du berceau d'origine.



yeux : noirs, brillants et expressifs, à fleur de tête.

tête : carrée, front large et plat.

taille :
1,40 m à 1,55 m.

oreilles : courtes et mobiles.

queue : attachée haut

poids : 350 à 400 kg

aspects particuliers : encolure droite et longue, garot haut et fort, épaule

longue et en bonne place, bras et cuisses puissants, rein bien soudé,

poitrine ample et profonde, bons aplombs et bon pieds

aspect général : cheval élégant et distingué.

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# Posté le samedi 21 mars 2009 15:31